Imladris

04 octobre 2012

OGM : ce que la controverse autour de l'étude Séralini révèle aussi

Le Monde.fr | 03.10.2012 à 11h46 • Mis à jour le 04.10.2012 à 09h51

Par Florence Burgat, directeur de recherche en philosophie à l'INRA

Photos du film

Photos du film "Tous cobayes ?" de Jean-Paul Jaud, qui sortira le 26 septembre en même temps que le livre "Tous cobayes !" de Gilles-Eric Séralini. | J+B Séquences

Si l'on était en quête de preuves du caractère non fiable de l'extrapolation à l'homme des données obtenues par le biais d'expériences menées sur des animaux, la récente controverseà laquelle a donné lieu la publication de l'étude conduite par Gilles-Eric Séralini sur du maïs OGM les fournit.

En effet, en révélant au grand public que deux lignées de rats ne développent ni les mêmes symptômes ni les mêmes pathologies, en faisant valoir qu'il existe une variabilité interspécifique significative, les chercheurs ont du même coup jeté le doute sur l'opportunité du recours au "modèle animal" pour déterminer les normes sanitaires destinées à protéger l'homme et, plus largement, pour comprendre les pathologies qui l'affectent et proposer les soins qui pourraient y remédier. Sans que ce fût son objet ni son but, cette controverse a mis en question la pertinence de l'extrapolation de l'animal à l'homme sur laquelle est fondée l'expérimentation animale et, par voie de conséquence, la validité des résultats qui en sont tirés.

A cet élément s'en ajoute un autre, non moins inquiétant. En révélant que cette variabilité des réactions d'une lignée à l'autre était bien connue des chercheurs, donc des industriels pour lesquels ils travaillent parfois, ceux qui ont pointé les limites de l'étude ont implicitement dit qu'il était possible d'obtenir tel ou tel résultat en fonction de la lignée d'animaux que l'on choisissait de soumettre aux tests. On sait par conséquent fort bien produire les résultats qui seront les plus favorables à la demande d'autorisation de mise sur le marché ; il suffit d'utiliser la lignée qui ne développe pas les pathologies redoutées.

De cette controverse, l'expérimentation animale sort doublement affaiblie : d'une part, elle produit des résultats inadéquats au but qu'elle se fixe et, d'autre part, ceux-ci sont manipulables. Mais il reste un autre aspect qui n'a pas besoin de ces arguments pour être considéré. Il tient dans la décision morale et politique qui consiste à faire subir aux animaux tous les maux possibles et imaginables. Cette façon de dire n'est pas excessive, comme la liste des finalités des expériences sur les animaux qui occupe l'article 5 de la directive 2010/63 UE du 22 septembre 2010 en convainc.

Ces rats déformés par les tumeurs, réduits à leurs tumeurs, sont exhibés à titre de preuve des maux qui pourraient guetter l'homme, comme si ces rats, eux, n'étaient pas affectés, malades, souffrants et bientôt "sacrifiés" pour les suites de l'expérience. D'où vient notre incapacité à ne pas les voir, eux ? Comment ne pas s'interroger sur un système soi-disant mis au service de la vie et du soin et cependant tout entier édifié sur une logique meurtrière ? Ceux qui clament que l'on ne peut pas faire autrement que de recourir aux "modèles animaux" peuvent-ils sérieusement proposer de démultiplier les espèces et les lignées en leur sein sur lesquelles seront testées toutes les substances, d'allonger démesurément le temps de ces expériences et le nombre d'animaux pour se faire une idée de l'ampleur des désastres ?

Les méthodes substitutives à ces expériences existent ; elles doivent être soutenues financièrement et encouragées dans leur développement. Si elles comportent, comme toute méthode, des limites, elles offrent en tout cas de nouvelles voies de recherche et de compréhension des pathologies, et rompent avec cette insoutenable logique selon laquelle il faut rendre malades et tuer les uns pour sauver les autres en vertu d'une distinction métaphysique entre "l'homme et l'animal" qui ne résiste pourtant pas à l'examen.

Source de l'article

 


04 septembre 2012

[adoptée] CALINE, croisée labrador à adopter (78)

Mise à jour : 4/09/2012

Texte du refuge :

L'Adoption du mois : CALINE !
On ne peut que verser une petite larme en voyant le coup de foudre et l'amour entre Bernadette, sa nouvelle maîtresse, et Caline !
Merci Bernadette de sortir Caline, 10 ans, après 2 ans au refuge ... un très joli sauvetage ...

 


Caline est une femelle croisée labrador né le 1er mars 2002,
stérilisée, vaccinée et pucée.

Caline est une chienne très douce et attachante.
Elle est obéissante, caline et propre.

Elle adore se promener, se faire brosser, elle est adorable !

caline

 

 

CALINE

 

CALINE

Contact :

SOS Animaux 78
01 39 55 26 68

sosanimaux78@voila.fr
http://www.sosanimaux78.org/

29 août 2012

Mendicité : l'utilisation de chiots mobilise la police

Mendicité : l'utilisation de chiots mobilise la police

 

Les associations insistent aussi sur le problème de santé publique posé par ces animaux rarement vaccinés, pouvant être porteurs de maladies graves.
Les associations insistent aussi sur le problème de santé publique posé par ces animaux rarement vaccinés, pouvant être porteurs de maladies graves. Crédits photo : Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro
 

De plus en plus utilisés pour attendrir les passants, ils font l'objet de trafics. La préfecture de police de Paris veut multiplier les contrôles.

Début août, une policière parisienne de faction sur l'île de la Cité a appréhendé une femme d'une soixantaine d'années qui dissimulait trois jeunes chiots dans un sac hermétiquement clos. «Ils étaient au bord de l'asphyxie», explique Franck Carabin, porte-parole de la Direction de la sécurité de proximité de l'agglomération parisienne (DSPAP). La femme avait un comportement étrange. Mais ce qui a décidé la policière à intervenir, c'est la petite tête d'un chiot qui dépassait d'un second sac, mal fermé celui-là. Une fois les petites bêtes libérées, la femme, originaire d'Europe centrale, a été interpellée et placée en garde à vue pour «mauvais traitement à animaux» et «acte de cruauté».

«La police est également là pour protéger les animaux»

Un énième épisode qui relance le débat sur l'utilisation de jeunes chiens et chats, souvent importés illégalement d'Europe de l'Est et exposés sur les trottoirs pour mieux attendrir les passants. La Fondation Brigitte Bardot (FBB), qui a déposé plainte pour «sévices graves», se félicite que l'incident ait eu lieu sous les yeux d'une policière, car il est souvent difficile de faire constater les faits et l'association tire depuis longtemps la sonnette d'alarme face à cette exploitation grandissante des animaux. «En quelques mois, la FBB a pris en charge plus de 50 chiens exploités par les Roms dans des conditions lamentables», rappelle Christophe Marie, porte-parole de la fondation.

Les actions et mises en garde des associations comme la FBB, l'Association Stéphane Lamart ou encore l'École du chat n'auront pas été vaines car, depuis quelques mois, la préfecture de police de Paris a demandé à ce qu'une attention accrue soit portée à celles et ceux qui se servent d'animaux à des fins de mendicité.

«Nous y sommes particulièrement sensibilisés, confirme le commandant de police Franck Carabin, car, à chaque fois que nous avons contrôlé les chiens des Roms, nous avons pu constater à quel point ils manquaient de soins, étaient mal ou pas nourris, souvent en très mauvaise santé. Ces animaux ne sont utilisés qu'en vitrine, pour attendrir les passants et récolter l'argent que les gens donnent de bonne foi pour nourrir les chiots», déplore encore le porte-parole, qui souligne que «la police est également là pour protéger les animaux».

Empêcher la cruauté et les trafics

Or, pour leur venir en aide, les forces de l'ordre ne disposent pas d'un arsenal pénal. La mendicité n'est pas répréhensible, l'effectuer avec un animal n'est pas interdit. Heureusement pour les SDF qui puisent un grand réconfort dans la présence de leur chien.

Deux articles du Code pénal permettent néanmoins d'appréhender les «propriétaires» d'animaux exploités: l'article R. 654-1, relatif au mauvais traitement animal, et l'article 521-1, relatif aux actes de cruauté. Laisser une chienne mettre bas à même le trottoir par - 10 °C en est un triste exemple. Bien souvent, les chiots sont également vendus à la sauvette aux passants pour 200 ou 300 €. Là, un autre article du Code pénal (644-3), qui interdit la vente sur la voie publique sans autorisation préalable, permet aussi d'intervenir et de «confisquer le produit». Les citoyens témoins de ces délits peuvent alerter le commissariat le plus proche pour que des agents viennent constater les faits, vérifier les tatouages ou les papiers (obligatoires) des bêtes avant d'interpeller le fautif et récupérer les animaux. Le procureur de la République est saisi, puis les animaux sont confiés à des associations.

Des chatons drogués aux calmants

«Au-delà de la violence faite aux animaux, dont on se débarrasse sans état d'âme dès qu'ils ne servent plus, ce trafic d'animaux pose un vrai problème de santé publique, souligne-t-on au sein de la Fondation Brigitte Bardot. Les chiots, jamais vaccinés, sont parfois porteurs de maladies graves, rage comprise, et se contaminent entre eux. Sans parler des enfants enclins à s'approcher des petites bêtes présentes sur le trottoir…»

D'abord constaté à Paris, dans les quartiers passants ou touristiques, le phénomène ne cesse de s'étendre dans les grandes villes de province, notamment à Nice et sur la Côte d'Azur. Depuis peu, on voit aussi apparaître des chatons, souvent drogués aux calmants car l'animal a du mal à rester immobile. «L'attention accrue des services de police est un signe encourageant, reconnaît une jeune femme postée à quelques mètres d'un homme assis dans la rue avec quatre chiots à ses pieds. Mais ils ne peuvent pas être partout. Et comme on ne peut pas racheter tous les chiots, ça alimenterait le trafic, on est quelques-uns à s'organiser pour subtiliser les animaux maltraités, les soigner et les faire adopter ensuite.»

C'est du vol. Elle le sait. Se persuade qu'il n'y a pas d'autres moyens. «Au début, je dépensais des sommes folles pour acheter des couvertures, des croquettes, des gamelles, histoire d'améliorer les conditions de vie de ces animaux que je voyais en piteux état. Invariablement, on me proposait de les acheter à des prix vertigineux: 400 à 500 €. Ils ne sont pas attachés à leurs chiens, alors, en attendant que le problème soit traité, j'agis.»

Jusqu'à ce que la multiplication des contrôles et des sanctions enrayent enfin le trafic.

Par Alexandra Michot

11 août 2012

Le lucratif trafic de chiots en plein Paris

VIDEO. Le lucratif trafic de chiots en plein Paris

« Vendre mes chiots me permet de manger » : un mendiant hier, sur l’île de la Cité (Ier), avec sa nichée.

IRIS GAUDIN | Publié le 11.08.2012, 08h05

île de la cité (Ier), hier. Ses chiots, qu’il vend 100 €, sont la seule source de revenus de ce Rom qui affirme avoir trois enfants et une épouse à l’hôpital.

île de la cité (Ier), hier. Ses chiots, qu’il vend 100 €, sont la seule source de revenus de ce Rom qui affirme avoir trois enfants et une épouse à l’hôpital. | (LP/YANN FOREIX.)
 

Une dizaine de touristes étaient rassemblés hier après-midi autour d’un mendiant, juste en face de la Sainte-Chapelle sur l’île de la cité (Ier). L’objet de leur attention : cinq petits chiots, âgés d’à peine 20 jours, allaités par leur mère. Leur propriétaire est un Rom qui affirme avoir trois enfants et une femme à l’hôpital.

« Je vends mes chiots 100 €, confie-t-il. Mais pas ici. Vous savez, les chiots, ça permet de manger. J’ai pas de travail, moi. »

L’homme sait qu’il lui est interdit de proposer des animaux de moins de 2 mois à l’achat. Alors, dans ce haut lieu touristique situé à deux pas de la préfecture de police, il s’abstient de procéder à une quelconque transaction. Quand une personne attendrie par le sort des petits chiens lui demande si elle peut en acquérir un, il donne rendez-vous ailleurs. Difficile de savoir combien rapporte ce trafic.

Jean-Michel, bénévole de la Fondation , dit avoir retiré de la vente une centaine de chiots l’an dernier, en repérant des Roms en flagrant délit. Chaque animal était vendu entre 100 € et 200 €. Une fois avertie par le bénévole qui prend soin de filmer les scènes avec son téléphone portable, la police arrête les vendeurs, qui doivent, en théorie, s’acquitter d’une amende. « Mais ils ne la paient que très rarement, ne pouvant s’acquitter de la somme », souligne Jean-Michel, qui ajoute : « Les Roms ne font qu’exploiter leurs animaux de compagnie. » Ce mardi, trois chiots enfermés dans des sacs plastique par une mendiante rom avaient été sauvés in extremis par une policière à quelques mètres de là.

Emus, les touristes n’hésitent pas à donner une petite pièce. Le mendiant le reconnaît : « sans les chiots, personne ne s’approcherait de moi. » Un petit garçon, âgé d’à peine 2 ans, vient voir la nichée. Ses parents le laissent caresser les animaux sans méfiance. Leurs vaccinations sont-elles à jour ? Quelques instants plus tard, l’enfant s’amuse avec son frère, un bébé en poussette. Devant cette scène attendrissante en pleine rue, personne ne songe à un quelconque problème sanitaire.

Le Parisien

01 août 2012

[adopté] Jack, mâle berger belge - 2 ans (78)

31 juillet 2012

Jack est adopté !


 Jack est un beau berger belge de 2 ans, vacciné et identifié par puce.

C'est un chien équilibré, sensible, sociable... sympa quoi !

Ce n'est pas un chien de travail mais plutôt un bon compagnon

Contact :
SOS animaux 78
01 39 55 26 68

sosanimaux78@voila.fr
www.sosanimaux78.org

JACK

JACK

JACK

JACK

JACK

JACK

 

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15 juillet 2012

Urban Decay décide de ne pas commercialiser ses produits en Chine

 Urban-Decay-logo-1

 Urban Decay décide de ne pas commercialiser ses produits en Chine

Urban Decay est une marque de produits cosmétiques pro vegan qui, finalement, a des valeurs et ne se prostituera pas sur le marché chinois des cosmétiques qui impose, pour l’instant du moins, de tester les produis cosmétiques sur les animaux.

Une traduction partielle de leur récent communiqué disponible en anglais

Tests cosmétiques sur animaux

Après mûre réflexion, nous avons  décidé de ne pas commencer à vendre des produits Urban Decay en Chine. Alors que plusieurs facteurs entraient en ligne de compte pour prendre cette décision, nous ne sommes finalement pas parvenus à nous conformer aux exigences réglementaires actuelles de la Chine et nous souhaitons rester fidèles à nos valeurs. Nous savons qu’il y a beaucoup  de consommateurs progressistes en Chine qui auraient adoré acheter nos produits non testés sur les animaux et nous espérons pouvoir leur offrir bientôt la chance d’acheter des produits Urban Decay.

Après notre annonce initiale, nous nous sommes rendus compte que nous devions faire marche arrière et réviser soigneusement notre projet d’origine et échanger avec un certain nombre de personnes et d’organisations intéressées par notre décision. Nous regrettons de pas avoir pu répondre immédiatement aux nombreuses questions que nous avons reçues et nous apprécions la patience de nos clients tandis que nous traversions cette épreuve  difficile.

Depuis notre création en 1996, nous nous sommes impliqués dans la fin des tests sur animaux dans l’industrie des produits cosmétiques. Comme l’a démontré le soutien renouvelé d’organisations comme  PETA et le CCIC, ce principe reste au cœur de nos valeurs. Urban Decay ne teste pas ses produits finis sur des animaux et n’autorise personne à le faire en notre nom et nous exigeons de nos fournisseurs qu’ils certifient que les matières premières utilisées dans la fabrication de nos produits ne soient pas testées sur des animaux.

Urban Decay est fier d’être 100% sans cruauté.

Pour toute question, merci de nous écrire à  info@urbandecay.com

Source de l'article

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05 juillet 2012

Demandez au Gorenland d 'arrêter de tuer des baleines pour nourrir les touristes

Signer la pétition

Stop Greenland Killing Whales to Feed Tourists

  • Target: The Government of Denmark
  • Sponsored by: Judith B.

Greenland (an overseas territory of Denmark) is using a convenient loophole in the international ban on commercial whaling. Under the agreement, sustenance whaling, the killing of whales by native communities living traditional lifestyles to feed themselves, is allowable. But several countries have used this loophole as an excuse to continue blatantly commercial whaling operations.

Sustenance whaling is not what is happening in Greenland. Hundreds of whales from critically endangered species are slaughtered to keep tourists entertained with a gastronomic novelty - whale meat. Now Denmark wants permission to kill even more whales.

An investigation by the Whale and Dolphin Conservation Society revealed that hotels and restaurants in Greenland openly sell fin, minke, beluga and narwhal meat, often presented in "fun" ways, for example as whale burgers.

Tell Denmark to stop allowing the slaughter of these intelligent and endangered creatures for such a trite purpose.